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Mot de la directrice

Dalimen est une maison d’édition algérienne généraliste, qui a pour ligne éditoriale le patrimoine algérien. Depuis 2001, son équipe éditoriale refuse la facilité et recherche l’expression esthétique aboutie, dans le respect de la culture dans la différence. Pour Dalimen, aller à la rencontre du lecteur ne signifie pas lui offrir des œuvres qui confortent ses préjugés, se cantonnent dans le marais du plus grand dénominateur commun culturel ou surfent sur l’écume éphémère du sensationnel. Dalimen veut assumer le risque des premières œuvres, y compris en prenant en charge leurs imperfections, dès lors que Dalimen est convaincue que le chemin emprunté par l’auteur a une chance de déboucher sur une belle clairière. Dalimen veut assumer le risque d’œuvres « marginales » dans des genres et des contenus qui, pour le moment, ont peu de chances d’être des succès commerciaux.
Dalila Nadjem

Directrice des éditions Dalimen , Présidente du festival international de la bande dessinée FIBDA

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Ayant longtemps travaillé dans le monde de l’édition et des arts graphiques, Arezki Mellal après quelques scénarios de BD s’est tourné définitivement vers l’écriture avec la nouvelle (Abubaba le roi bon) le roman (Maintenant ils peuvent venir) et le théatre (La délégation officielle, Sisao, l’Étoile noire). Ses pièces sont représentées en Algérie dans des mises en scènes de Zaini-Cherif Ayad et jouées à l’étranger (France, Tunisie, Mali, Niger, Burkina-Faso). Il trouve dans les pays subsahariens où il y a effectué plusieurs séjours, une source d’inspiration qui lui a permis d’écrire des pièces telles En remontant le Niger ou Fada rive droite.

« Au temps des princes et des princesses, des fées et des légendes, des malédictions et des miracles ; les secrets cachés s’adonnent à un jeu troublant : le bonheur que l’on croyait conquis se perd, l’amitié à peine naissante est rongée par le doute, les malentendus brisent, du jour au lendemain, un amour de plusieurs années. Le lecteur/lectrice apprendra à travers Cécile la princesse, l’épée bénite, l’horloge démoniaque, l’anneau royal et les lettres de la petite bergère, que les vérités ne sont pas toutes celles que l’on croit et qu’il faut chercher au fond des choses, au fond des êtres mais aussi au fond de sois-même les réponses à nos questions. Ce livre fait partie de la catégorie jeunesse. Il est destiné à toute âme sensible et rêveuse, l’adolescent et l’adulte s’y retrouveront.

Ce recueil de nouvelles qui nous plonge dans l’univers de l’auteur foisonnant de questions métaphysiques, puise son inspiration dans divers genres littéraires, du roman policier en passant par le fantastique. Entre thriller psychologiques, enquêtes, énigmes, mystères, l’auteur nous transporte dans un monde étrange et pour le moins déroutant.

« Qui sait encore aujourd’hui qu’à Timimoun et au Gourara, en plein cœur du Sahara occidental, des femmes exécutaient jusque dans les années 50 des tentures et des tapis de sol d’une grande originalité et d’une grande beauté ? »  Trésor perdu mais trésor retrouvé grâce à deux associations, l’une française, l’autre algérienne, qui, un jour de 2006, ont décidé ensemble de renouer avec la mémoire ancestrale de Timimoun et du Gourara, de créer des ateliers, de former des jeunes tisseuses à la connaissance de leur patrimoine et à la maîtrise ancestrale de la teinture végétale, enfin, à la création contemporaine dans le domaine du tissage d’Art.